Publié le 31 Juillet 2009

 

La première fois que je suis arrivée sur le parvis de St-Pierre & Paul,

comme je m'attendais à trouver un bel édifice en grès rose,

j'ai omis de la prendre en photo... très déçue !

  

 

Puis un jour, cherchant un parking, je me suis retrouvée à son chevet...

Alors je suis revenue sur le parvis pour compléter ma collection !

  

Quelque chose doit vous échapper non ?

Avez-vous cliqué sur la photo pour allumer le chevet ?

  

* * * * *

Le chevet est classé Monument Historique depuis 1986.

 

Quelques informations supplémentaires

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 30 Juillet 2009

Au début du XXe siècle, l'État commande une scuplture à Horace Daillon, 

pour le Jardin des Plantes à Paris.

  

Réalisée en marbre de Carrare en 1925, elle représente

deux hommes nus transportant une femme nue elle aussi, évanouie et blessée.

  

 

L'oeuvre monumentale a finalement été installée en 1926 à Belfort

où, au moment de son inauguration, elle a soulevé un tollé

de la part des "bien-pensants" de l'époque

qui la considéraient comme un scandaleux outrage à la pudeur !

   

 

l'Âge de Pierre est mis en valeur dans le square Émile Lechten.

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 25 Juillet 2009

Le Bief des Ruines est la plus haute cascade du Jura,

avec plus de 100 m de chute, de palier en palier.

  

Spectaculaire cascade intermittente, elle ne dévale le flanc de la montagne

qu'en période de fortes pluies ou après de gros orages.

    

 

Après son passage sous les arches du viaduc du "tram",

elle rejoint la Saine dans les Gorges de Malvaux.

  

 

 Depuis la D127, entre Les Planches-en-Montagne et Foncine-le-Bas

   

On peut se rendre à sa source depuis le hameau des Ruines,

sur la commune de Foncine-le-Haut,

uniquement si la cascade est à sec et qu'aucune crue ne menace.

  

Des Ruines, on rejoint le lit à sec du torrent en une vingtaine de minutes.

On pourra s'aventurer, en amont jusqu'au porche

au bas duquel la bouche entrouverte de la source du bief semble s'étonner.

  

     


En aval, on descendra jusqu'au Creux des Joyaux, vaste amphithéâtre rocheux

dans la vasque duquel viennent se fracasser lors des crues,

les eaux bouillonnantes roulant et polissant des milliers de galets.

   


C'est ainsi que quand le bief est "à sec",
les joyaux étincellent sous un rayon de soleil...
   
      
les joyaux                                           la marmite de géant   
   
A mi-parcours de la remontée, on pourra également s'aventurer
prudemment dans le lit du torrent tari, au niveau
d'une superbe marmite de géant.
Son fond de calcaire plissé et poli est lui aussi tapissé de joyaux !

   

 * * * * *

  

 

Accès au Bief des Ruines :

Aller et retour (facile) : environ 2,5 km.

 

Voir le topo rando associé à ce site naturel,

sur "la Communauté des Crapahuteurs"

  

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Sites naturels

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Publié le 25 Juillet 2009

Tiens, des bêtes à cornes !?

  

  

Bonjour Monsieur,

Dites, pourquoi vous laissez les cornes à vos bêtes ?

 

Ben tiens, c'est plus facile de les attraper

par les cornes que par les oreilles !

 

Alors pourquoi les autres paysans coupent les cornes à leurs vaches ?

  

Pour éviter de se faire encorner à la stabulation.

Mais une bête qui veut taper, elle vous éclate

quand même la rate, avec ou sans cornes...

En plus, ça leur fait mal aux petits veaux,

quand on leur brûle les cornes !

 

Oulàà, aïe, ouchh (je n'y avais même jamais pensé)...

  

On y va y revenir aux bêtes à cornes...

  

Je l'espère bien !

Bonsoir Monsieur !

  

   

   

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Faune

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Publié le 24 Juillet 2009

Je viens de terminer une petite série concoctée par Munshine

sur le canton de Maîche (Doubs)

43428 - 43430 - 43431 - 43432 - 43433 

   

Les aventures de Charmois et Gouvillers

    

Grâce à Munshine, j'ai découvert quelques merveilleux spots

qui mériteraient d'être sous les feux de la rampe...

  

Je me suis régalée avec

  

1. Un site insoupçonné...       

   

Ouais, nan, c'est pas la croix...

C'est ce qu'il y a derrière, dans les fourrés !!

Allez-y donc voir, pour voir...

   Alors là, je cherchais un sapin...

Ben d'accord, mais lequel ???

Nannn ! je LE vois ! Il a pas osé, Munshine ?

Ben si, il a osé !

Et vous, quand vous y serez...

Pas de soucis... osez aussi !!!

 

   

   

2. Un rocher à légende

 

Bon, celui là, vous le connaissez déjà...

Ne sachant pas à quoi il ressemblait,

je l'ai cherché un bout de temps,

lors de deux visites infructueuses...

  je cherchais un rocher plat en contre bas,

et il était juste sous mes yeux...

C'est en passant en voiture pour aller

à la recherche d'un christ caché,

que je l'ai vu, comme ça,

sans même le chercher...

   

   

      

3. une cascade cachée 

  

Depuis le chemin, on l'entend.

On la devine aussi à travers les branchages.

Mais aurait-on idée de monter la saluer,

sans ce casse-bief de Munshine ?

Mais nan, je ne l'insulte pas...

C'est le nom de sa ciste !

  Vestiges de caverne effondrée par l'érosion

ou peut-être même par le fameux séisme,

on en devine des restes de stalagtites

au plafond de petites cavitées éventrées.

Une cascade qui se jette sur un dôme de concrétions récentes

pour mieux se laisser glisser dans une vasque verte,

et le bief qui s'enfuit ensuite par la porte...

 J'en aurais presque oublié l'objet de ma quête...

 

 

 

4. un village laborieux abandonné

   

Une auge de trempe, des vestiges de meules...

Il y avait ici l'équivalent d'un village, 

plus important que celui dans lequel

je suis passée, un peu plus haut...

Toute une communauté de travailleurs,

dépendants de la force motrice du défilé...

Forgerons, scieurs, meuniers, charbonniers...

L'avènement de l'électricité a eu raison

de cette petite société ouvrière du XIXe siècle.

Et au bout de ce chemin privé mais libre d'accès,

le spectacle grandiose de la force motrice...

   

5. un double point de vue

  

Voici la quiétude de l'amont...

Retournez-vous pour plonger dans l'aval...

  

Mais au fait, avez-vous montré patte blanche ?

   

   

  

 

 

   

Amis cisteurs des deux côtés du pont,

penchez vous donc sérieusement

sur cette série de l'ami Munshine :

vous ne serez pas déçus ! 

  

 

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Sur la piste des cistes

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Publié le 22 Juillet 2009

Bel alignement de pierres levées en bordure d'un champ de Damprichard...

Enigmatiques enceintes mégalitiques au milieu des pâtures de Ferrières le Lac...

 

 

Héritage du néolithique ?

  

Non, bel héritage de nos paysans d'antan, tout simplement.

  

    

 

Ces pierres levées délimitaient (et délimitent encore) les parcelles de terrain.

Aujourd'hui certaines manquent dans les intervalles ;

d'autres ont sans doute été bousculées par l'assaut brutal

d'un engin agricole et prennent un air de Pise...

  

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Deux un peu plus larges et peu espacées,

percées d'un trou circulaire dans leur partie haute,

formaient probablement l'entrée de la parcelle.

  

  

De jeunes bergers gardaient sans doute les bêtes dans ces pâtures encloses.

Peut-être aussi, qu'entre ces bornes se dressaient des haies d'aubépine,

barbelé naturel d'avant le fil barbelé ?

 

 

Plus loin, c'est un superbe muret de pierre sèche

qui délimite des espaces sur plus de 500 mètres ! 

Au siècle dernier doublé d'une clôture barbelée

(les jeunes bergers ont dû aller à l'école !)

et aujourd'hui triplé par un simple fil de clôture électrique

(plus simple de "barrer" et "débarrer" selon les besoins).

  

 

 

 

 

Publication programmée 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 20 Juillet 2009

Dans le cadre d'un projet d'école "Patrimoine et Expression", les enfants du RPI de Goumois et Charmauvillers ont écrit un conte inspiré des légendes locales :

 

Extrait :

"Les vœux se réalisent au Goguerre depuis la chute de Messire Rondot avec son cheval. En effet, en 1689, Messire Rondot descendait le chemin de Charmauvillers au Bief d' Etoz sur son cheval. Le Charmois se promenait à côté du chemin et fit peur au cheval qui s'emballa. Son cavalier tomba et se blessa contre un rocher qu'on appelle aujourd'hui le Saut de Messipierre. Messire Rondot fit tout de suite un vœu: s'il guérissait de ses blessures, il ferait construire une chapelle au Bief d'Etoz. Il guérit et en 1692, la chapelle fut construite

  

 

Depuis ce jour, on peut réaliser des vœux au Goguerre en lançant un petit caillou, un Goguerre, sur le rocher du Saut de Messipierre. Si le caillou reste sur le rocher, le vœu se réalise mais s'il retombe, il ne se réalise pas. Aussi, pour réaliser le vœu, la personne doit lancer elle-même le Goguerre. "

  

  

Je suis allée lancer un "gogueré" sur le rocher... il y est resté.

(il me semble que mon copain munshine aussi !  )

 

 

 

 

(Article publié automatiquement par programmation)

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Rédigé par eustache

Publié dans #Clins d'zyeux...

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Publié le 19 Juillet 2009

Le lac des Rousses est alimenté par plusieurs biefs

issus des eaux d'infiltration du Risoux et des Monts du Jura (la Dôle).

 

 Cliché Buss39

 

Son exutoire, l'Orbe, déroule tranquillement ses méandres

dans la longue vallée en direction de Bois d'Amont (France)

puis du Sentier (Suisse) en amont du lac de Joux.

 

 

L'Orbe alimente les lacs de Joux puis celui du Brenet,

où il disparaît à la faveur de nombreux entonnoirs naturels ou

par l'exutoire artificiel de régulation des plans d'eau

(dont la force motrice est utilisée par la centrale électrique de La Dernier).

   

 Source Wikipédia 

 

 

Et c'est au fond d'une reculée, 3 kilomètres plus loin et 230 mètres plus bas,

qu'il ressurgit à l'air libre après un mystérieux parcours souterrain...  

  

La Source de l'Orbe   Cliché pyraniton

  

* * * * *

 

Les mystères souterrains  de l'Orbe  ou

les trésors du karst dévoilés au grand pubic...

  

Le bon sens des Jurassiens-Vaudois avait anticipé sur les résultats

des expériences de coloration de l’eau réalisées à la fin du XIXe siècle et

qui provaient les relations souterraines entre l'Orbe supérieur et l'Orbe inférieur.

  

Aucune grotte ou gouffre ne permettant l'exploration de l'Orbe souterrain,

il a fallu attendre 1893 pour qu'un scaphandrier réussisse à descendre

dans la source même jusqu'à une profondeur de -11 mètres.

  

C'est au début des années 1960 que des plongeurs-autonomes

ont enfin pu poursuivre l'explotation des galeries, de siphons en cavités sèches,

à quelques dizaines puis quelques centaines de mètres de l'entrée...

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L'écho des splendeurs minérales découvertes a intéressé un groupe de promoteurs qui a entrepris, dans les années 1970, d'aménager la cavité dans un but touristique.

  

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Des galeries artificielles ont été forées, des couloirs aménagés, des passerelles s'élancent au-dessus d'abîmes grondants de la force de l'Orbe, des escaliers  montent (respectueusement) à l'assaut de concrétions étonnantes, des siphons partiellement vidangés offrent leurs parois concétionnées, les éclairages progressifs et bien orchestrés dévoilent peu à peu un monde merveilleux...

 

 

D'avoir entr'aperçu ce que les entrailles du Jura peuvent avoir concocté

"dans un mouchoir de poche" à l'échelle du massif,

on se prend à rêver à la formidable mine de richesses 

qui ne nous seront (heureusement) jamais accessibles...

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Quelques centaines de mètres de visite libre et confortable,

à 11° de température ambiante, avec livret d'accompagnement.

  

 

En fin de parcours, quatre alvéoles ont été creusées dans la roche

pour présenter le "Trésor des Fées",

très belle collection de minéraux du monde.

  

 


  

Tarif adulte : 15 FR /10 €
Tarif enfant : 7 FR / 5 €
  

A visiter virtuellement : le site officiel des Grottes de Vallorbe

Une mine d'informations géologiques et historiques,

un trésor de clichés qui émerveillent...

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Rédigé par eustache

Publié dans #Sites naturels

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Publié le 17 Juillet 2009

A peu de sa confluence avec la Saine, au débouché dans la plaine de Syam,

la Lemme fait une chute de 28 mètres en deux paliers.

  

Cette cascade bénéficie de deux appellations, liées à l'histoire locale :

   

Juste en amont de la cascade, le hameau de la Billaude :

C'est probablement à une "forte femme" de la famille Billot,

qui au XVIIe siècle faisait fonctionner un moulin sur ces rives,

que le lieu doit son toponyme.

  

  

 

Quant à Claude Roy, il aurait été un infortuné bûcheron

qui se serait intéressé à des sapins poussant au bord de la falaise.

Sa glissade lui fut fatale...

  

 

Dans un vaste amphithéatre minéral, la cascade fait grande impression...

 

Le chemin d'accès jusqu'à son pied est difficile...

(très hautes marches dégradées par le temps et les coupes forestières) 

cependant, à mi-pente, un belvédère offre une très belle vue d'ensemble.

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Rédigé par eustache

Publié dans #Sites naturels

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Publié le 15 Juillet 2009

Dans l'église de la Nativité-de-Notre-Dame se cache
une étonnante sculpture en chêne massif,
datant seconde moitié du XVIe  siècle.
    
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Hauteur : 1,65m - Classée Monument historique en 2002 

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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