Publié le 27 Août 2009

Elles se côtoient dans l'alpage.
Avant et après leur floraison on pourrait les confondre...
  
Seulement les feuilles de la gentiane sont opposées et plus épaisses 
que celles du vératre, qui elles sont alternes et plissées.
   
   
    
  
Gentiane jaune (Grande gentiane)
  Gentiana lutea L. 
 Famille des Gentianacées (Gentianaceae)

Floraison : de Juin à Août
Altitude : 0 à 2500 mètres

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Sa racine est utilisée en distillerie.

   

* * * * *

    

     

   

Vératre blanc (Hellébore blanc)
  Veratrum album L. 
 Famille des Melanthiacées (Melanthiaceae)

Floraison : de Juin à Août
Altitude : 0 à 2700 mètres

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Très toxique

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Flore

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Publié le 25 Août 2009

Le calvaire de Molpré a été érigé 1583 en pierre jaune or

issu des carrières locales de Molpré/Mièges.

  

calvaire de Molpré  

calvaire de Molpré

 

En 1874, il a été gravé et sculpté par Eugène Chauvin.

Outre des gravures religieuses, on peut y lire des informations topologiques

(altitude, coordonnées géographiques)

 

calvaire de Molpré   calvaire de Molpré

   

calvaire de Molpré - ex voto   calvaire de Molpré - détail méridienne

  

Deux méridiennes, dont le style a disparu, ornent la colonne et le socle.

     

calvaire de Molpré - cadran méridienne

 

calvaire de Molpré

  

calvaire de Molpré

  

   

* * * * * 

 

Sur la maison voisine, la porte est surmontée d'une niche

où l'on retrouve l'emblème symbolique de St-Jacques 

et les portaits probables des propriétaires.

    

Molpré - niche au-dessus d'une porte

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 24 Août 2009

J'ai découvert la source de l'Ain à l'automne dernier.

   

 

 

    

    

J'ai trouvé l'eau si belle que j'y suis revenue...

   

Enfin... pas pour ce superbe miroir,

mais au contraire pour son absence...

 

C'est Perrine qui m'a prévenue de l'état de la source.

Alors pas d'hésitation : en route pour le Jura !

   

Source de l'Ain à sec  

  

La source de l'Ain est de type "vauclusienne" :

   

En temps normal, elle draine les eaux d'infiltration

du plateau de Bief-du-Fourg, Bonnevaux, Arsure-Arsurette.

  

De plus, la source de la Papeterie (située quelques kilomètres

en aval de celle de l'Ain) ne permet pas d'écouler toute l'eau

de son propre bassin d'alimentation :

la source de l'Ain lui sert alors d'exutoire (trop-plein).

 

A l'inverse, quand l'eau se fait rare (au minimum un mois de sécheresse)

le réseau de la Papeterie suffit pour tout drainer.

 

La source de l'Ain n'est alors plus alimentée, cesse de s'écouler puis se vide.

Son niveau peut alors baisser jusqu'à -28 mètres.

  

C'est à ce moment que l'exploration spéléologique est possible :

on peut donc descendre dans l'éboulis jusqu'au plan d'eau permanent (siphon) .

 

Ce phénomène d’assèchement de la source reste assez rare :

il faut au moins un mois de sécheresse pour vidanger la source.

Mais une trentaine d’heures suffit à la remplir

après plusieurs jours de précipitations ou orages violents.

Prudence !

  

  

Source de l'Ain à sec

      

Nous nous sommes laissées glisser

au creux de cette source très féminine,

dans le ventre de la Terre-Mère,

pour un "retour aux sources"

 

Source de l'Ain à sec

 

Source de l'Ain à sec

 

Source de l'Ain à sec

 

Source de l'Ain à sec

 

Source de l'Ain à sec

 

Source de l'Ain à sec

 

Extraodinaire et impressionnante expérience !!!

  

   

Pour des informations plus complètes :

Le plateau de Nozeroy et la chaîne de la Haute Joux

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Rédigé par eustache

Publié dans #Sites naturels

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Publié le 23 Août 2009

 

Gentiane d'Allemagne

Gentianella germanica (Willdenow) Börner
Famille des Gentianacées (Gentianaceae)

Floraison : mai à octobre.
Altitude : 100 à 2200 m.

     

     

     

   

     

Gentiane champêtre
Gentianella campestris (L.) Börner 
Famille des Gentianacées (Gentianaceae)

Floraison : mai à octobre.
Altitude : 400 à 2500 m.

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Rédigé par eustache

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Publié le 20 Août 2009

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Découverte au dessus d'une porte

un peu en contre-bas et en face de la chapelle.

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 19 Août 2009

L'une comme l'autre sont extrêmement toxiques.

 

 

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Aconit tue-loup
Aconitum lycoctomum  L. subsp. vulparia (Rchb.) Nyman.

Famille des Renonculacées (Ranunculaceae)
Floraison : J - J - A

   

      

 

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 Aconit Napel - Casque de Jupiter
Aconitum napellus L.

Famille des Renonculacées (Ranunculaceae)
Floraison : J - J - A

   



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Rédigé par eustache

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Publié le 18 Août 2009

Au départ de la Borne au Lion (Commune de La Pesse - Jura),

voici une mini randonnée (3 km, 150 m de dénivelé)

qui permet de profiter d'un large panorama sur la Haute-Chaîne du Jura.

  

* * * * *


nullLa Borne au Lion est une ancienne borne frontalière élevée en 1613 entre le Duché de Savoie, le Comté de Bourgogne (côté Jura) et la France (côté Ain), élevée en 1613 à la suite du traité d' Auxonne de 1612.

Des armoiries sculptées sur trois faces de cette borne à base carrée, seul le lion comtois est encore visible.

Une deuxième borne marquée à l'effigie du lion est située au lieu-dit "Sous la Sémine".

  

C'est dans ce secteur de la Borne au Lion, sous les ordres du colonel Romans-Petit

que 3000 maquisards du Haut-Jura et de l'Ain se replient en juillet 1944.

Poste de commandement et hôpital de campagne sont implantés dans les fermes alentour.

   

* * * * *

 

L'accès au Crêt au Merle se fait d'abord sur une piste carrossable, en suivant le balisage jaune et rouge. 

A un détour du chemin, s'amorce la sente qui grimpe dans l'alpage, d'abord tranquillement, puis un peu plus rapidement.  En une vingtaine de minutes, le sommet est atteint...

   

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* * * * *

La Haute-Chaîne


Face à nous au sud, se dresse le plus haut pli du massif jurassien :

  

Montage panoramique avec Google Earth

  

A gauche, le massif de la Dôle, facilement identifiable grâce à son dôme blanc (station météo et radar pour l'aéronautique), sixième sommet jurassien culminant à 1677 m.
Plus proche de nous, on devine l'antenne de télécommunication coiffant le Petit Montrond. Se succèdent ensuite le Monrond et le Grand Montrond, culminant à 1596 et 1614 m. A 1688 et 1680 m, le Colomby de Gex et son jumeau, puis le Grand Crêt (alt.1702), voisin du Crêt de la Neige, le toit du Jura qui domine à 1720 m.
  

Ce n'est cependant pas un sommet bien individualisé que l'on remarque, comme son voisin le Reculet qui lui a volé la vedette quelques années en tant que plus haut sommet jurassien. Bien repérable par sa forme cônique et sa croix monumentale, celui-là culmine à 1718 m.

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Du Crêt de la Neige à la Roche Franche

  

Le grand décrochement de la Roche Franche nous fait face, falaise austère dévoilant l'accumulation de ses strates géologiques et les éboulis provoqués par l'érosion.

  

La Roche Franche


Enfin, après cette longue barre quelque peu abrupte, tout à au fond à droite,

le massif du Grand Crêt d'Eau, le dernier sommet de la chaîne jurassienne.

  

  

A notre niveau, juste à l'ouest, le Crêt de Chalam

  

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Balade réalisée le 15 août 2009 à l'occasion du "Grand  Kikavuki" des membres de cancoillotte.net

avec Raphaëlle, Karine, Olif, Mitch...

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Rédigé par eustache

Publié dans #Randonnée

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Publié le 18 Août 2009

Il fut un temps où les Gorges du Doubs, au niveau des rapides les plus remuants,

étaient peuplées d'une multitude de hameaux

aujourd'hui quasiment tous disparus.

 

Entre Goumois et La Goule, voici quelques témoignages d'une vie industrieuse liée à la force motrice de la rivière :

 

Le Bief d'Étoz

 

La commune des Essarts-Cuenot (devenue Charmauvillers en 1868)

comptait parmi ses 300 habitants, ceux du hameau du Bief d'Étoz.

 

Le 18 octobre 1356, un violent séisme dont l'épicentre se trouvait à Bâle,

fit s'écrouler les rebords de la falaise créant, par l'amoncellement des rochers,

des rapides favorables à l'établissement des moulins du Bief d'Étoz :

  

 

C'est en 1613 que le maréchal-ferrand Jean Rondot y bâtit sa forge.

 

Auge de trempe de forgeron

 

nullEt c'est bientôt un ensemble de moulins qui tourne

sur la rive gauche de la rivière : huilerie, minoterie, battoir, scierie ("raisse" ou "rasse").

 

Véritable pôle économique, le hameau et

la famille Rondot prospèrent

jusqu'au début du XXe siècle.

  

 

 

 

L'avénement de l'électricité, l'éloignement des grandes voies de communication,

la crue exceptionnelle de 1910 qui emporta une partie des bâtiments,

eurent raison de ce hameau naguère florissant...


En amont du goulet, la renommée de la verrerie du Bief d'Étoz
n'était plus à faire non plus.

 

 

Sur la rive droite,

 

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                         Barrage du Theusseret                            vestiges de la rasse "Sous-le-Château"

 

Le moulin du Theusseret a fait fonctionner une minoterie

et une scierie jusqu'en 1892.

Le dernier meunier explotait aussi le tuf de la cascade toute proche

pour la construction des cheminées.

   

Au niveau de l'actuel stade nautique des Seignottes, au lieu-dit "Sous-le-Château",

on trouve encore les vestiges d'une  scierie qui profitait de la force du courant

aujourd'hui prisée des kayakistes...

 

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 17 Août 2009

Site méconnu du Haut-Jura,

l'ancien Moulin de Vulvoz et sa cascade

sont à découvrir :

  

Les eaux des ruisseaux de la Perrine, de la Versève et de la Vulve confluent

peu avant le ressaut qui précipite leurs eaux

une trentaine de mètres en contre-bas...

    

   

Au milieu du XVIIIe siècle, en amont de la cascade,

un moulin profitait du goulet aux eaux rapides.

Principalement minoterie (on y produisait quatre quintaux de farine par jour)

mais aussi au fil des années, scierie, battoir (moulin à écorces ou à tan),

martinet de forge, atelier de tournerie...

   

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Le site est abandonné dans les années 1930, au profit d'un autre

plus accessible et extensible (moins humide aussi), en amont.

Une turbine et sa conduite forcée fournissaient l'électricité.

   

   

Vues amont et aval, depuis le pont.  

 

 

Il faut descendre un chemin un peu abrupt pour profiter du spectacle

d'une cascade originale par son déversoir,

et toujours généreuse en eau quelle que soit la saison...

  

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* * * * * 

  carte géoportail

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Rédigé par eustache

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Publié le 14 Août 2009

 

Esplanade Anne Franck - Belfort

  

Réalisé en octobre 1947 par Hubert Yencesse.

Inauguré le 11 novembre 1951.   

  

  

Publication programmée

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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