Publié le 31 Mai 2009

La curiosité me pousse à travers la Franche-Comté et un peu plus loin à l'occasion.

C'est quelques fois grâce à vos pages que l'envie de voir "en vrai" m'est venue...

Je vous offre en retour ces découvertes qui m'ont enthousiasmée.

   

Les articles sont consacrés à une randonnée, une escapade ou une découverte en particulier.

   

Les pages thématiques recensent de manière non exhaustive,

les clochers, lavoirs, ou sites naturels et/ou légendaires que j'ai rencontrés.

Pensez à les visiter...

(commentaires ou demandes d'informations possibles ici)   

 Toutes les photos sont des clichés personnels, sauf indications contraires.

Je les prête volontiers pour utilisation non commerciale...

Merci de mentionner vos sources...

 

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Rédigé par eustache

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Publié le 29 Mai 2009

 

   

Pathétiques mais harmonieux,

ces vestiges d'une vieille maison rasée à Magny-Danigon

(bassin minier de Ronchamp, Haute-Saône)

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 28 Mai 2009

Sur le flanc droit du clocher de Maîche,

  

   

on peut observer une étrange fourche fichée entre les pierres....

  

 

... c'est bien sûr celle du Diable !

 

Le Diable, jaloux de la beauté de l'église qui venait d'être achevée,

s'éscrima à la détruire à coups de fourche.

Mais St-Michel qui passait par là l'en empêcha...

Vaincu, le Diable s'enfuit, abandonnant sa fourche...

 

* * * * * 

L'église St-Pierre édifiée au XIIe siècle, a été détruite puis réédifieé au XVIIIe.

 

  

* * * * * 

La Fourche du Diable est en réalité une Méridienne,

qui laissant passer un rayon de soleil par l'oeilleton,

indique le midi solaire sur un repère placé en contre bas.

(la lumière de l'oeilleton portée étant plus ou moins

haut placée en fonction du jour de l'année)


* * * * *

  

Coordonnées géographiques (sur géoportail)

06°47'57" - 47°'15"06

  

  

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 27 Mai 2009

 

 

Fessevillers est l´un des plus anciens villages du Clos du Doubs

(boucle du Doubs franco-suisse) 

  

La verrerie de la Caborde, sur les rives du Doubs, fonctionna jusqu'à

l'épuisement des réserves de bois des côtes du Doubs, de 1691 à 1716.

Les maîtres-verriers, dont  Melchior Schmid et Jean Raspiller

sont inhumés dans l´église de Fessevillers.

  

  

    


Coordonnées géographiques (sur géoportail)

06°54'58" - 47°16'51"

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Rédigé par eustache

Publié dans #Clins d'zyeux...

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Publié le 25 Mai 2009

Vaisseau minéral amarré dans un havre de paix verdoyant,

la chapelle St-Sébastien est construite en 1478.

Le clocher a été ajouté en 1778.

 

 

 La croix de mission porte la date de 1829

  

 

 A gauche du porche, un pupitre de pierre, à droite, un bénitier

  

       

 

   

 

La châsse-reliquaire est classée Monument Historique en 1992.

De bois sculpté en bas-reliefs, peint et doré,

elle est ornée de personnages tenant la palme des martyrs...

  

     

                     ...dont St-Sébastien.            Juché sur la poutre de gloire,

                                                 un chérubin facécieux... 

   

Vitrail moderne du choeur

 

 Pour visiter, demander la clé au n° 100 de la rue de la Chapelle


 

à 6 km au sud de Lons le Saunier

coordonnées géographiques (sur Géoportail) 

05°31'43" - 46°37'40"

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 22 Mai 2009

A l'entrée de la reculée de Revigny,

l'ermitage domine la vallée de la Vallière et la bourgade de Conliège.

 

 

Le premier écrit le mentionnant date de 1595.

En 1605, Claude Robin, capitaine du château de Binans, près de Publy,

sur la Côte de l'Heute, fit ériger la chapelle à côté de la grotte de l'ermitage

afin de remercier l'ermite pour ses services ecclésiastiques.

 

Le site fut occupé jusqu'à la Révolution, avant d'être abandonné puis

de tomber en ruines. Durant cette période, les ermites habitant

les lieux avaient également un rôle d'alerte pour prévenir

d'éventuels incendies dans le village de Conliège.

 

Entre 1936 et 1848, il fut reconstruit par un ermite, Joseph Elie SIMONIN,

qui l'occupa à la demande de la commune de Conliège,

puis de nouveau laissé à l'abandon jusqu'en 1927.

 

A cette date, il fut vendu par la commune à la famille Prost de Lons-le-Saunier,

qui l'employa comme résidence secondaire jusqu'à un passé récent,

avant de l'abandonner à nouveau.

 

Depuis 1996 propriété d'une association, l'ermitage est sauvé de la ruine.

Classé Monument Historique le 29 juillet 1998.

   Ermitage de Conliège

 

       

 

Ermitage de Conliège

 

    

 

 

       

 

 

L'association l"Ermitage" l'a racheté en 1996 pour le mettre en valeur.

Accessible par des sentiers, ce petit ensemble de bâtiments est établi sur une terrasse ;

il est complété par d'autres terrasses (anciens jardins, vigne...) et une alimentation en eau.

La chapelle est formée de deux travées voûtées.

Elle est flanquée par une cuisine et une pièce voûtée que surmonte un clocher-mur.

Le logement se poursuit par trois petites pièces jusque devant la chapelle.

Un bâtiment au Nord comportait deux pièces sur un cellier voûté.

Bien que plusieurs fois restauré, cet ensemble, évocateur a sa forme

et son site, demeure complet, ce qui est rare.
A voir : mur de soutènement, terrasse en terre-plein, chapelle

   

(http://www.annuaire-mairie.fr/monument-historique-village-conliege.html)


   

 Accès par Briod, à 20mn de Lons-Le-Saunier (D471, D39 et D152, puis Camp de Coldres)

Stationner à proximité de la Ferme Romaine.

   

A voir sur le même site : la chapelle St-Étienne de Coldres

et son cimetière ancien, le Rocher de la Vierge (à suivre...)

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 19 Mai 2009

La bourgade de St-Hippolyte, nichée au confluent du Doubs et du Dessoubre,

est couronnée au nord par une longue falaise qui se prolonge vers l’est.

     
Voici une randonnée d'une douzaine de kilomètres qui nous hisse des rives du Doubs

jusqu'au rebord de ses falaises, à la découverte de quelques uns

des plus spectaculaires trésors naturels de notre région. 

    

Depuis le parking commun au petit supermarché et à l’école Maternelle (ancienne gare),

il faut suivre le balisage bleu et jaune qui s’engage entre les deux bâtiments,

puis longer la D121 qui remonte à gauche, en direction de Montécheroux.

       

St-HippolyteA la Chapelle du Mont (où nous surprenons une vipère qui paressait sur les graviers chauds),

un premier point de vue nous fait découvrir St-Hippolyte lové au creux des vallées.

  

Après les maisons de Rosières, il faut s’engager sur le chemin de terre à gauche, malgré le balisage en croix qui annonce une « mauvaise direction » (le balisage a plus été conçu pour faire la boucle dans l’autre sens).

la tuffière

 

Le chemin s’engage dans les pâtures sous la falaise, puis alterne sous-bois et ouverture sur la vallée. Il monte tranquillement en direction de Liebvillers. Dans la forêt, on passe à proximité d’une tufière qui allonge progressivement son cône fait de gours successifs.

  

  

A Noirçure, il arrive que l’on puisse apercevoir une harde de chèvres sauvages,

mais plus sûrement quelques chevaux.à Noirçure

Le chemin carrossable redescend en direction de la ferme des Sillots,

mais nous bifurquons avant, sur un rude sentier qui nous conduit

à l’un des plus beaux sites naturels de Franche-Comté (pas moins) :

 

la formidable arche naturelle des Beaumes Berceau,

accompagnée de son abri sous-roche plus connus sous l’appellation « la Grotte du Bisontin ».

Montée à la grotte du bisontin

 

  

grotte du Bisontin   

L’abri sous-roche, profond de dix-huit mètres et large de sept,

n’a livré que peu de vestiges paléontologiques

(quelques restes d’ours des cavernes,bouquetins et rennes).

   

Il aurait été occupé à deux époques préhistoriques différentes,

durant l’Aurignacien (-25000 ans) et le Magdalénien (-12000 ans) :

  Quelques outils y ont été retrouvés (grattoir, couteau-grattoir,

aiguille en os, grattoir-burin, perçoir)

  

  

L’abri porte aussi le nom de « Grotte du Bisontin », car une légende raconte

qu’un contrebandier originaire de Besançon y entreposait ses marchandises.

  

 

Le sentier continue le long de la falaise par la droite, puis se hisse jusqu’à son couronnement,

laissant admirer au passage, quelques vues sur la vallée du Doubs, Bief, les Terres-de-Chaux et Liebvillers.

Vue sur Bief et les Terres de Chaux

Il longe un moment la haute clôture d’un parc à sangliers.

Au bout de celle-ci, la prudence s’impose : un petit gouffre s’ouvre au ras du sol au bas d’un rocher.

Il faut bien se fier au balisage pour gagner la crête.

Prudence toujours : pendant un kilomètre et demi, on va longer la falaise

en sous-bois, tout en profitant encore de quelques points de vue vers la vallée

ou sur l’étendue des pâturages du plateau.

  

Le rebord de la falaise nous offre encore une surprise, puisque nous contournons

le bassin d’effondrement d’un ancien abri sous-roche dont il ne reste que le porche, formant une seconde arche naturelle, plus modeste celle-là...

deuxième arche sur la falaise

Peu avant de rejoindre le lieu-dit « Viaton », une belle terrasse rocheuse permet

de profiter pleinement de la vue sur la bourgade, et d'une pause au soleil...

Vue sur St-Hippolyte depuis la falaise

A Viaton, on peut redescendre sur St-Hippolyte par la « Charrière » en vingt minutes.

 

Mais nous obliquons à gauche, en direction de la Grotte de la Roche (500 m en commun avec le GR5).

Le sentier herbeux rejoint le carrefour des routes de Chamesol et Montécheroux.

Nous empruntons les chemins de remembrement (tracé jaune et bleu)

jusqu’à l’orée de la forêt qui coiffe la deuxième portion de falaises.

 

Ascalaphe soufré

 

La pelouse sèche qui occupe le rebord de la falaise

héberge une flore et une faune caractéristiques.

Nous avons la chance d'y observer un insecte particulier :

l'Ascaphale Soufré.

 

 

Cheminement forestier en montagnes russes, mais avec de nombreuses échappées sur la vallée du Doubs.

Avec prudence, nous nous approchons d’un belvédère  (attention ce n’est pas sécurisé !) qui domine

le cirque rocheux de la Grotte de la Roche

Falaise de la Roche

Derrière une aiguille de calcaire, on devine l’entrée de l’immense porche de la cavité.

Une cascade invisible se fait entendre.

   

 Un peu plus loin sur le sentier, c'est cette fois une couleuvre à collier qui prend le soleil...

cette fois-ci, elle n'a pas le temps de se sauver avant la mise en boîte !

couleuvre à collier

Au lieu-dit « les Baraques », nous redescendons à travers les pâtures puis

jusqu’au GRP du Tour du pays de Montbéliard.  

début de la descente

   

Nous cheminons à nouveau en forêt, toujours en descente, lorsqu’un panneau blasonné

« d'azur à la croix d'argent, cantonnée de quatre annelets d'or »

nous invite à une dernière ascension :

Nous sommes au pied du Château de la Roche.

Après le contournement d’un gros bloc de rocher, éboulé en 2004,

nous arrivons sur les premiers vestiges du château.

Contre la paroi de l’éperon rocheux, un soubassement de mur est adossé.

Il s’agit des écuries de l’ancienne forteresse.

 

Vestiges de construction (écuries)  Vestiges de construction (château)

 

 

 

Le Château de la Roche

était l’un des rares château troglodytes de la région.

Construit par les Comtes de la Roche, entre les XIe et XIIe siècles, il n’apparaît pas dans les textes.

Situé à l’écart des routes, son rôle ne se conçoit que comme un refuge.

Il a été rasé sous les ordres de Louis XIV.

 

Il comprenait deux bâtiments, séparés par une cour et un fossé.

Le premier, flanqué de deux tours rondes, mesurait environ trois mètres de largeur

et fermait complètement l'entrée de la grotte.

Le second formait le corps principal de l'édifice, et comptait quatre pièces :

une cuisine, un poêle et deux chambres, le tout sur une largeur de six mètres.

 

Une échelle qui partait d’une ouverture dans le toit, permettait de gagner directement

le poste de guet, placé à gauche de l’entrée, à une trentaine de mètres du sol.

 

Aujourd'hui il ne reste quasiment rien de la première muraille,

et seulement quelques pierres de l'écurie, située plus en aval.

Le poste de guet paraît mieux conservé pour la simple raison

qu’il est inaccessible sans matériel d’escalade..

  

Le refuge de la roche englobait la vaste caverne qui s’étend au-delà des fortifications

et qui elle pouvait abriter une population très importante.

Au fond de la vaste galerie, on accède directement à une rivière souterraine.

    

   

Porche de la Grotte du Château de la Roche       l'entrée de la grotte de la Roche

Porche de la Grotte de la Roche  

   

Au fond de la galerie       Le porche vu du fond de la galerie

Au fond de la grotte

   

Munis d'une bonne lampe frontale, il est aisé de parcourir la centaine de mètres

jusqu'au fond de la galerie. Sur la gauche s'ouvre le boyau qui mène à la rivière souterraine.

Extraordinaires impressions que de cheminer dans cette immense tunnel !

  

A mi-pente de la re-descente en direction du sentier de randonnée principal,

nous continuons sur le sentier qui longe la falaise par la droite pour rejoindre,

à une centaine de mètres de là, la résurgence de la rivière souterraine.

Résurgence de la Tannerie

Un moulin a dû fonctionner sur la petite chute d'eau.

 

Linteau de la porte du moulin 

Puis, nous rebroussons chemin et retrouvons le GRP

qui nous conduit un peu plus bas,

sur les ruines d'un ancien moulin

(alimenté en eau par la cascade de la résurgence vue plus haut).

 

 

   

      

Bientôt, nous franchissons deux bornes gravées (récemment) aux armes des Comtes de la Roche.

   Falaise de la grotte de la Roche

Le chemin nous ramène tranquillement sur St-Hippolyte, en passant par la ferme de la Grosse Roche,

puis à flanc de coteau entre pâtures et forêt, nous dépose au niveau du camping.

Encore cinq cents mètres pour retrouver le parking de départ...

   


Carte IGN 1:25000  n°  3622 OT ou 3623 OT

Temps horaire : 5 à 6 h

Dénivelé : 450 m 

kilomètrage estimé : 13 km

 

Randonnée réalisée le 16 mai 2009

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Rédigé par eustache

Publié dans #Randonnée

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Publié le 16 Mai 2009

Ascalaphe soufré 

Libelluloides coccajus

(Denis et Schiffermüller, 1775)

ou

ascalaphe libelluloïde   

Ascalaphus libelluloides (Schaffe)

  

Pelouse sèche calcaire - St-Hippolyte (Doubs)

 

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Rédigé par eustache

Publié dans #Faune

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Publié le 14 Mai 2009

Le Jura est riche de dizaines de milliers de tumulus,

monuments funéraires de l'âge du fer à l'âge du bronze...

 

En voici deux...

   

 Tumulus de Foncine-le-Bas

  

Tumulus de Sapois 

   

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Rédigé par eustache

Publié dans #Patrimoine

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Publié le 12 Mai 2009

Benoîte des ruisseaux

Geum rivale L. 
Famille des Rosacées (Rosaceae)

 Floraison : M-J-J

   

Benoîte des villes

Geum urbanum L. 
Famille des Rosacées (Rosaceae)

Floraison : M-J-J-A-S

  

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Rédigé par eustache

Publié dans #Flore

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