Un parterre de muguet dans un champ de cailloux !
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Franchement Comtoise
et curieuse de Nature
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sur le blog d'eustache !
La Franche-Comté au fil des saisons :
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flore, petits secrets régionaux...
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regroupe une soixantaine de topos
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y sont aussi repésentés.
La Franche-Comté sous toutes ses coutures
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à travers quatre rubriques thématiques :
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* * * * *
Mes sites comtois favoris
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La route des communes de FC
Les Planches - JM Guyon
Photos du Jura - S. Vercez
Alésia Jurassienne...
(c'est un pur parti pris !)
Alésia retrouvée
Alésia Jura
Un parterre de muguet dans un champ de cailloux !
En cherchant la grotte Martelin
Orgues basaltiques sous le rebord du plateau de l'Auverne (Hérault)
Sur les berges du Salagou (Hérault)
* * * * *
Je me fais plutôt rare ces derniers temps, trop occupée à d'autres activités...
La préparation de mes escapades me prend plus de temps,
Des topos rando sont en cours de rédaction du côté des "Crapahuteurs",
Mes recherches documentaires n'en finissent pas,
Des idées de déménagement de blog me titillent...
Bref, le temps n'étant pas extensible, l'heure de la pause a sans doute sonné...
Prochaine publication d'ici une dizaine de jours...
A bientôt sur la piste d'Eustache !
Hors des sentiers battus, c'est l'une de ces sentes secrètes qui serpente
entre les buis qui nous conduit en 15 mn à la crête
qui domine le barrage en V sur le Doubs.
Sur la carte ign, est mentionnée la "Roche trouée", dans le bois Martelin.
La zone des falaises, aire de nidification du faucon pèlerin, est protégée.
A l'occasion d'une bifurcation, la piste de gauche semble amorcer une descente...
quelques mètres, et la grande arche de gélifraction se dévoile !
vue du haut
Le sol est jonché de cailloux et gros blocs, détachés de la voûte
au moment du dégel... prudence à cette période en particulier !
vue du bas
Belle découverte !
coordonnées géographiques (sur le sentier en amont) : 47°11'47" N - 5°58'12"
E
Mon grand-père m'emmenait souvent en balade à travers Besançon.
L'une de mes préférées était de monter à Bregille par "le Funi"...
Au début de XXe siècle, l'urbanisation de la colline de Bregille
liée à la construction de la gare et du centre thermal de la Mouillère,
a incité l'industriel horloger Émile Picard (qui y possède des propriétés)
à proposer une desserte du plateau par funiculaire.
Le 23 novembre 1912, un tronçon de 423 mètres est inauguré dans la partie
la plus abrupte au pied de la colline. L'exploitation est assurée par
la Compagnie des tramways électriques du plateau de Beauregard.
Après des débuts cahotiques (période de la première guerre),
Le "funi" va connaître son âge d'or entre les deux guerres :
c'est grâce à lui que le plateau est devenu plus facilement accessible
et va subir une deuxième poussée d'urbanisation et avec elle,
le développement de l'activité commerciale (guinguettes du plateau,
desserte du boulanger en gare haute, vente accrue des productions
agricoles et viticoles bregillottes en direction de la ville)
Entre les deux guerres, le funiculaire fonctionnera tous les jours de 7h30 à 19h30,
à raison d'un départ tous les 1/4 d'heure (sauf le 1er mai).
Mais en 1936, le déclin s'amorce cependant sérieusement, les dettes s'accumulent.
En 1942, c'est la municipalité de Besançon qui rachète la Compagnie
qui devient la Régie du Funiculaire de Bregille.
Après la guerre l'exploitation reprend, favorisée par une nouvelle
poussée immobilière sur le plateau. Mais l'embellie est de courte durée.
Entre les années 50 et 70, l'avènement de l'automobile, puis dans les années 70,
la mise en sercive de lignes de bus desservant le quartier de Bregille,
semblent sonner le glas de l'exploitation du funiculaire.
Malgré tout, la ville de Besançon manifeste le désir de conserver
la ligne et en 1987 engage d'importants travaux de modernisation
et de réfection des voitures et de la voie.
L'offre de gratuité pour les abonnés aux transports bisontns
lui redonne même un peu de d'essor...
Malheureusement l'exploitation doit être définitivement arrêtée
pour raison de sécurité. En cause, l'usure des rails de l'évitement central
qui actionne de manière intempestive le système de freinage automatique.
Le 27 mai 1987, le "funi" accomplit son dernier voyage...
* * * * *
Fin d'une histoire ?
Pas tout à fait : grâce à l'opiniâtreté d'un jeune passionné,
l'association Les Amis du Funiculaire de Besançon voit le jour en 2005...
La voiture n°2 et la gare basse sont restaurées et sont présentées
aux Journées Européennes du Patrimoine (en septembre)
Les projets de réhabilitation de la gare haute et la protection
de l'ensemble au titre de Monument Historique sont en cours...
...et certains se prennent à espérer la réhabilitation des voies et
la remise en service de la ligne...
J'espère un jour pouvoir y emmener mes (futurs) petits-enfants !
* * * * *
Caractéristiques techniques :
Longueur des voies : 423 m
Dénivelé entre les deux gares : 73 m
Vitesse des voitures : 2 m/s, soit 8 km/h
Capacité des voitures : 16 places assises, 10 places debout
Moteur : électrique, fabriqué par Alsthom en 1938
Machinerie construite par les établissements suisses Louis de Roll (Berne)
Largeur de la voie : 1,05 m
Fonctionnement :
Un funiculaire se compose de deux voitures reliées par un câble. Le poids du train descendant fournit la quasi-totalité de l'énergie nécessaire pour tirer le train montant. Le moteur actionnant
le câble, situé dans la station amont de la ligne, permet de fournir la puissance perdue par le frottement des roues sur les rails, celle perdue dans le système poulie-câble ainsi que celle
éventuellement nécessaire pour vaincre la différence de poids entre les deux trains.
La voie du funiculaire est généralement unique mais au milieu du parcours, dans ce cas-là, la voie est dédoublée pour permettre le croisement des deux trains.
* * * * *
Sources Wikipédia :
Dans le Sud de la France, avril est la saison des asperges sauvages...
Asperge sauvage
Asparagus acutifolius L.
famille des liliacées
(Liliaceae)
Espèce méditerranéenne très courante, c'est une plante ligneuse et épineuse, qui pousse le long des chemins ou sous les taillis de chêne vert ou kermès. Elles côtoient souvent d'autres épineux comme la ronce et la salspareille. Pâques est le bon moment pour aller dénicher les jeunes pousses au pied de ce fouillis épineux.
Par gourmandise, on peut consommer la pointe d'asperge crue... c'est un régal !
L'omelette aux pointes
d'asperge sauvage

Passer les jeunes pousses sous l'eau.
Couper les pointes en tronçons de 2 à 3 cm en ne gardant que la partie tendre.

Les faire revenir quelques minutes dans une cuillerée d'huile (d'olive, ça va de soit !)
Battre les oeufs avec sel et poivre et verver l'omelette sur les asperges.
Laisser cuire à feu doux jusqu'à obtenir la consistance voulue.
Bon appétit !